MiniPod Mieux-Vivre N° 9

Dépêche-toi !
Tu pourrais faire mieux !
Je me suis trouvée mauvaise …
J’aimerais me reposer, mais je dois faire ……………, je dois aller………….. 

A votre avis, quel est le point commun  entre ces différentes situations ? On pourrait sans doute en trouver plusieurs. Celui que nous voyons, c’est la pression, l’injonction de performance et en corolaire, le manque de douceur vis à vis des autres, et de soi qui en découle.

Et c’est de cela dont nous avons envie de vous parler aujourd’hui : de l’importance de la douceur dans nos vies  et comment la cultiver ?

Sans même parler de la situation actuelle marquée par l’incertitude, notre société est rude. Particulièrement dans les grandes villes où le rythme est soutenu, et ce dès le plus jeune âge quand les enfants enchaînent les activités. Nous recevons et nous donnons (y compris à nous-même)  beaucoup d’injonctions. La sur-information, le piège des écrans qui nous envahissent, font que nous sommes sollicités en permanence.

La conséquence, c’est bien sûr que nous avons du mal à nous poser, à trouver notre équilibre. Mais au-delà de l’équilibre, la conséquence c’est que nous avons bien souvent intégré dans nos façons de penser, de dire, d’agir, une sorte d’urgence, une pression que nous nous imposons et que nous imposons à notre entourage

Dépêche-toi !
Tu pourrais faire mieux !
Je me suis trouvée mauvaise …
J’aimerais me reposer, mais je dois faire ……………, je dois aller………….. 

Ce ne sont que quelques exemples de cette pression là. 😔
Il en résulte de la tristesse, de la culpabilité, de la fatigue, de l’insatisfaction. De la déception. L’impression de ne pas être à la hauteur. Cela peut contribuer également écorner notre estime et notre confiance en soi .

D’après le dictionnaire Larousse, la douceur se définit comme la qualité de ce qui est doux et qui procure au sens un plaisir délicat. La douceur, c’est également un mouvement progressif et aisé de ce qui fonctionne sans heurt ni bruit. Ce qui nous évoque la douceur, c’est une plume aérienne, légère, agréable au toucher. Cela nous inspire du bien-être, de la tranquillité, du plaisir, de la chaleur. De l’harmonie aussi. Les émotions associées pourraient être la joie, un sentiment d’apaisement et de contentement.

C’est inspirant n’est-ce pas ? Nous avons beaucoup à gagner à cultiver la douceur dans nos vies. Mais comment s’y prendre ? Comment cultiver cet état d’être apaisé, chaleureux, plaisant, harmonieux ?

Nous voyons trois  pistes à explorer, complémentaires  : 

  • La 1ere consiste à multiplier dans le quotidien des micro- instants de douceur.

Cela passe par des instants de pause où l’on va pleinement habiter l’instant présent, ce qui peut se vivre de diverses manières :
– par une méditation silencieuse qui permet de revenir à soi, à sa respiration, à son expérience du moment. Sans rien en attendre si ce n’est un moment à soi, au coeur de soi.
– par 
la pleine présence, c’est à dire en focalisant toute notre attention sur l’expérience que nous vivons, ici et maintenent.
La pleine présence exacerbe les expériences sensorielles : regarder, admirer les couleurs automnale des arbres, magnifiques en ce moment ! Sentir et goûter pleinement un carré de chocolat, le goût du café pour les amateurs, un peu comme si nous ressentions ces plaisirs-là pour la toute première fois. Déguster un plat que l’on aime en silence, en savourant chaque bouchée.  Alors qu’en général, on mange vite en pensant à autre chose, on boit notre café, on se réjouit de déguster un morceau de chocolat et hop, on les avale sans même avoir eu le temps de les apprécier !

  • La 2eme piste pour cultiver la douceur, c’est de pratiquer l’indulgence, à commencer par soi-même.

Quand on a des enfants jeunes, tout petits, nous sommes à leur égard dans l’amour inconditionnel, dans la bienveillance. Nous sommes naturellement indulgentes, sans même y penser. Puis ils grandissent et lentement notre indulgence se laisse contaminée par nos exigences,  processus : nous nous comparons, nous nous donnons des objectifs de réussite, nous sommes dans le contrôle etc… Dirions-nous alors que nous sommes indulgentes vis à vis de nous-mêmes ? En fait, nous avons tendance à associer l’indulgence au laxisme ou à une propension naturelle au laisser faire, voire au laisser aller. Et nous, les femmes, nous ne nous autorisons pas facilement ce que nous considérons comme des faiblesses. Au contraire, nous sommes exigeantes vis – à – vis de nous même, dans le contrôle (comme vu un peu plus haut).

Comment cela s’explique t’il ? Parce que bien souvent, les petites filles que nous avons été ont été conditionnées à obéir, à respecter les consignes, à être sages, à travailler, à être sérieuses. A réussir. Cela nous a aidées bien évidemment à en être là où nous en sommes aujourd’hui. Mais cela nous dessert quand nous ne savons plus nous écouter, quand nous ne savons pas nous arrêter, nous reposer. Cultiver de la douceur envers nous-même, ne serait-ce pas justement nous apporter cela ?
Un peu plus d’écoute, de sollicitude, d’indulgence parce que oui, nous avons le droit de faire lentement, de ne pas être parfaite, de nous tromper, d’être fatiguée. 
Sans que cela ne remette rien en cause, et surtout pas l’image de la belle femme efficace que nous sommes.
Cultiver l’indulgence vis à vis de soi, c’est desserrer un étau invisible ; cela rejaillit sur notre entourage en nous permettant d’être plus indulgente à son égard. 

Il y a une troisième piste pour cultiver la douceur, facilitée par les 2 premières. 

Si je fais des micro-pauses pour me faire du bien, si je cultive l’indulgence vis – à – vis de moi et de mon entourage, alors je serai vraisemblablement plus détendue, plus disponible, plus attentive aux gens que j’aime, et cela se perçoit de mille et une manières : le ton de ma voix, les mots que je choisis, le rythme de mes paroles, les gestes affectueux, le regard plus présent. 

Or, rien n’est plus précieux que les personnes que nous aimons. La vertu de l’époque COVID, c’est sans doute de nous le rappeler chaque jour. 

La douceur se voit, se ressent, se partage. Moi qui suis tactile, c’est dur de ne plus embrasser ma famille, mes amies. Mais nous pouvons l’exprimer de pleins de manières possibles. Nous avons toutes et tous à y gagner : un sentiment de bien être, d’apaisement, du plaisir, de la chaleur. D’harmonie. Cela nous donne de l’élan, des ressources pour faire face aux  difficultés de la vie. 🦋

Voilà ce que nous souhaitions vous partager sur la douceur.

N’hésitez pas à nous partager sur notre page page Facebook Elisabeth & Nathalie, ce que vous mettez en pratique pour vous apporter et apporter aux vôtres un peu plus de douceur au quotidien. C’est toujours un grand plaisir de vous lire 🌸. Cela pourra donner des idées aux autres femmes qui nous écoutent.

Enfin, merci de  liker ce mini pod sur votre plateforme d’écoute pour favoriser sa diffusion et le partager aux personnes de votre entourage qui aspirent à plus de douceur dans leur vie : un grand merci pour elles. 🙏

Nous vous souhaitons une très belle journée.

A bientôt ! 😊

Cliquer ICI pour écouter le MiniPod version audio

par Elisabeth & Nathalie

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